Étudiants au doctorat

Roxanne Aubin

Roxanne Aubin
aubin.roxane@courrier.uqam.ca

Étudiante au doctorat en psychologie, je me passionne de psychologie sociale et de psychologie clinique. Les idées de recherche que j’ai développées avec Dre Catherine Amiot porte sur le soi à l’intérieur des relations intergroupes. Mes études de thèse investiguent l’impact du pouvoir social d’un groupe sur le bien-être individuel de ses membres. Plus précisément, je cherche à savoir si le pouvoir qu’a un groupe sur les décisions qui concernent son propre environnement, ses propres ressources et sa destinée (i.e., pouvoir intragroupe) a un impact plus fort sur le bien-être individuel des membres du groupe comparativement au pouvoir qu’a un groupe sur l’environnement, les ressources et la destinée des autres groupes (i.e., pouvoir extragroupe). Un deuxième volet de mon projet de recherche vise à identifier des processus médiateurs (e.g.,  émotions intergroupes et évaluation des options de coping collectif) permettant d’expliquer la relation entre le pouvoir d’un groupe et le bien-être de ses membres. Ces idées de recherche s’inspirent de plusieurs problématiques sociales existantes telles que la situation sociopolitique des peuples des Premières Nations, des Tibétains ainsi que les enjeux de souveraineté du peuple Québécois.

Sophie Sansfaçon

Sophie Sansfaçon
sophy19@hotmail.com

J’ai débuté mon doctorat en psychologie sociale profil scientifique-professionnel en septembre 2008. Lors de l’année académique 2007-2008, j’ai effectué une thèse d’honneur sur les motivations identitaires en lien avec le biais proendogroupe et la menace à l’identité chez les Québécois. Actuellement, ma thèse doctorale porte sur l’influence des identités sociales multiples sur l’endossement des normes provenant de divers groupes sociaux. Plus spécifiquement, je m’intéresse à l’effet de la norme d’un groupe social ainsi que de la congruence entre les normes des divers groupes sociaux (degré de similarité vs. divergence)  sur l’émission d’une action sociale précise. Globalement, mon projet vise à cerner les variables individuelles et groupales qui contribuent à l’endossement des normes de groupes émettant des actions pro-sociales (ex.; groupes environnementalistes). Outre ma thèse, j’ai participé à un programme de recherche portant sur les motivations à émettre des comportements qui sont dits « néfastes » pour certains individus de la société. Nous avons exploré s’il est possible d’intérioriser des comportements sociaux qui peuvent être dommageable (e.g., discrimination) lorsqu’ils sont encouragés par un groupe social important pour l’individu.

Maya Yampolsky

Maya Yampolsky
mayajgd@gmail.com

Je termine mon doctorat en psychologie expérimentale à l'Université du Québec à Montréal, où mes domaines de recherche sont la psychologie sociale et culturelle, ainsi que la psychologie du soi et de l’identité. Mon projet de thèse porte sur l'expérience de la vie avec plus d'une culture, et comment notre identification à différentes cultures est façonnée par notre environnement social (par ex., par des facteurs comme le soutien social et la participation culturelle). Je suis intéressée à examiner davantage ce processus d’identité multiculturelle dans des contextes différents (par ex., dans les relations intimes et les sous-cultures) tout au long de ma carrière. En outre, je mène présentement une recherche au sein du laboratoire Culture, Health and Personality à Concordia dans laquelle je développe, en collaboration avec Dr. Ryder, un instrument de mesure dynamique sur l’acculturation. Je m’intéresse également au multiculturalisme, aux relations interculturelles, ainsi qu’à tout ce qui touche l’interculturel.

Melisa Arias-Valenzuela

Melisa Arias-Valenzuela
arias-valenzuela.melisa@courrier.uqam.ca

Mon intérêt pour la recherche a débuté lors de mon baccalauréat au Laboratoire de Psychologie sociale et de la Personnalité à l’Université d’Ottawa. C’est là où j’ai effectué ma thèse d’honneur sous la direction de Dr Dave Miranda et où j’ai développé mon intérêt pour la psychologie sociale et l’interculturalisme. Je poursuis maintenant mon cheminement académique au doctorat en psychologie dans le profil scientifique-professionnel sous la direction de Dre Catherine Amiot. Au LRSI, ma recherche doctorale portera sur le style de résolution de conflits culturels normatifs chez les immigrants de seconde génération. Je souhaite explorer comment les configurations identitaires culturelles (voir Amiot et collègues, 2007) influencent le style de résolution de conflit des immigrants de seconde génération lors de situations précises qui mettent en conflits les normes de leurs deux cultures. Je souhaite également regarder si le lien entre ces variables est modéré par la perception de divergence entre les normes des deux cultures. Étant donné l’importante proportion d’immigrants de seconde génération au Canada (45 % en 2011 selon Statistiques Canada), cette recherche permettra de répondre à des questions d’actualité sur la résolution de conflits et l’identité culturelle.