Étudiants au baccalauréat

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Elsa Brais-Dussault

Étudiante à l’Université du Québec à Montréal, j’entame ma dernière année du baccalauréat en psychologie. Mon intérêt en m’inscrivant dans ce programme était d’apprendre à comprendre l’être humain en tant qu’individu, mais également en tant que membre de groupes sociaux en interaction avec l’environnement de vie. Je suis particulièrement intéressée par les aspects sociaux et culturels de l’être humain. Mon implication à commencé en m’impliquant dans la recherche de Maya Yampolsky du Laboratoire de recherche sur le soi et l’identité (UQAM, 2011), avant de m’impliquer plus activement dans le laboratoire en participant au développement de l’étude CIEL (2011-2012), une étude longitudinale menée auprès d’étudiants internationaux à Montréal.  Mes tâches consistent au recrutement des participants, à la mise à jour du blogue, à l’entrée de données et à communiquer avec les participants au cours de l’étude. Dans les années à venir, je prévois améliorer mes connaissances dans le domaine de la psychologie sociale et culturelle, en étudiant davantage la communication et les différences interculturelles et l’influence de la culture sur les relations intergroupes. J’ai un intérêt particulier envers l’influence de la culture sur le développement de différentes valeurs et relations interpersonnelles. Ces intérêts s’étant développés grâce à ma participation au cours de psychologie sociale, ainsi que par mon implication dans le projet CIEL, qui m’a permis d’approfondir mes connaissances sur l’intégration des étudiants internationaux, le développment des identités sociales et l’appartenance à différents groupes sociaux.

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Valérie Chevalier

J’effectue présentement mon baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal. Ce qui m’attire surtout dans la psychologie, c’est de comprendre comment les processus sociaux et individuels qui interviennent dans nos vies peuvent influer sur notre bien-être et notre adaptation. Dans le but de développer une perspective complémentaire aux apprentissages acquis dans le contexte de mes cours, j’ai décidé de me joindre au Laboratoire de recherche sur le soi et l’identité à titre d’assistante de recherche. Mon implication au sein du LRSI me permet de me familiariser à la recherche scientifique et d’explorer de manière expérimentale des concepts de psychologie sociale. J’ai débuté mon engagement avec le projet CIEL Montréal, qui étudie les changements identitaires des étudiants internationaux, en contribuant au recrutement des participants. Actuellement, je collabore à un projet de recherche sur les perceptions des groupes humains envers les groupes non-humains (i.e. les animaux). De manière générale, mes intérêts personnels portent surtout sur l’adaptation identitaire des individus en contexte particulier, notamment en ce qui a trait aux phénomènes migratoires. Je m’intéresse aussi aux facteurs sociaux qui influencent l’adaptation des individus à leur environnement et qui entrent en jeu dans les processus intrapersonnels, comme le développement du soi. Afin d’approfondir ces grands thèmes et dans l’optique d’entretenir un pont entre la recherche expérimentale et le domaine clinique, j’envisage de continuer des études supérieures en psychologie suite à mon baccalauréat.

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Camille Giroux-Benoit

Je suis étudiante au baccalauréat en psychologie à l’Université de Montréal, où je vais entamer ma 3e année. J’ai choisi d’étudier la psychologie car j’ai une curiosité insatiable envers l’être humain, et surtout comment il pense et il agit. J’ai commencé à m’impliquer au laboratoire de recherche sur le soi et l’identité au cours de ma première année universitaire en donnant un coup de main à Sophie Sansfaçon et à Maya Yampolsky. Lorsque l’étude CIEL Montréal s’est présentée, j’ai sauté sur l’occasion. En effet, je m’intéresse aux notions d’immigration, de différences culturelles et d’identité. Les autres orientations qui m’attirent beaucoup en psychologie sont la psychologie de la santé, l’adolescence et l’estime de soi, la psychologie sociale et interculturelle. L’année prochaine, je souhaite poursuivre mes études en psychologie clinique et expérimentale.

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Maude Roberge

Présentement étudiante au baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal, j’ai développé mon intérêt pour la recherche lors de mon expérience au laboratoire de recherche URAMAS, dirigé par Dre Thérèse Bouffard, au département de psychologie du développement. Désormais au laboratoire de recherche sur le soi et l’identité (LRSI), en psychologie sociale, je m’implique comme assistante de recherche depuis octobre 2011. Jusqu’à maintenant, j’ai contribué à mettre sur pied des études visant à mieux comprendre des processus intergroupes encore peu explorés en psychologie sociale, à savoir ceux qui opèrent entre les humains et les animaux non-humains. Est-il possible d'appliquer les principes de la psychologie sociale à ces relations? Comment nos perceptions des animaux non humains influence nos comportements par rapport à ces derniers et même envers certains groupes humains? C’est ce qui m’intéresse particulièrement dans les recherches en cours. Dans le contexte social présent, où l’équilibre écologique est en péril, et où l’environnement est un enjeu important, le thème des relations entre les humains et les animaux non-humains est tout à fait actuel et passionnant!